Black and white world

11 septembre 2018

This was a long and disappointing summer time

I don’t know why I keep making the same mistakes.
They were all practically the same type, light brown haired, young and wild, music lovers, and funny. Though they had all their own characteristics, they were all driven by this same energy to stay active, being dynamic, loving work, etc. Maybe that’s what made me more attracted.
But most importantly, that one aspect stood out above all.
They were, all, emotionally not available.
Who could blame them ? For a long time, I was pissed, infuriating at their behaviors, or their non-responsive behaviors. I kept interrogating myself thinking that they may be too busy to answer at this right moment, to propose me to go out, to meet at night. Probably they were busy, because they were so active in their lives, right ?
And then, even though I forced myself to stop caring, to wait unconsciously for a message, to check my phone, to look at their feeds on social networks. What was even more humiliating was my desesperate action to hide the online sided chatting room on Facebook, to avoid seeing them online (and avoid being ignored while they were obviously available). Truth is, even with all my willing, and all my mental strength... I was still hoping for a slight chance the situation would evolve. That maybe the guy will feel sorry for me and start texting me again.
That they will maybe care a bit more than now.
Probably I was too blind, and I can acknowledge that, I am still immature in relationships. Are you really having expectations for tinder guys ? Are you really hoping for some kind of luck in places and persons that obviously weren’t planning to do anything with you? And even with people that i never met, I somehow expected something !
I started pitying myself, thinking I was a lovely but too naive soul. That my head was too full of desires and romance, based on those dramas, that... I just wanted affection. I miss affection. I miss that message of the loving one that ask you how I was doing. That wanted to plan activities, to go dinner somewhere, to even hook up a bit.
I missed that, and I still miss it.
But then I got angry. Why do those reckless guys get so much attention from me? Why do I force myself to give them this much thoughts and time? Most importantly, why do I force myself to wait?
I think waiting is hoping. It’s giving me a bit of relief, even though it implies getting slowly hurt. I think, if I stop waiting at all... then I would just become a lost soul that doesn’t want to live anymore. Because what, my life is so empty, that if I stop waiting, there’s nothing more to add in it ?
But I know. When you stop waiting, things starts to come. Because you won’t feel disappointed, you don’t be hurt. I know ! HS-LE.
But still, that’s hard.
My long summer has ended, and it was full of those disappointments and thoughts. I wasted a lot of time. I always tended to organize my days, my weekends based on them. So ridiculous ! They weren’t even thinking of me, and still I was including them in my life.
Now that the work and year has started again, I feel like these guys will completely disappear. And probably, it’s for a better.
It’s a bit sad.
But it’s over. It means a new change, right ?
Start fresh. And grow.

Posté par Bethdrawk à 09:04 - Commentaires [0] - Permalien [#]


27 août 2018

Je n'apprends jamais?

Je pensais être vaccinée contre la chose, mais non. Pas encore.

 

Contre ce spécimen d'homo-sapiens chromosome Y, individu non disponible émotionnellement. 

Ce genre de personne qui n'est pas là pour combler notre manque affectif, mais le creuser encore plus. 

 

Il était beau, tout de même. Bouclettes chatain, sourire d'enfant, yeux pétillants. Un homme qui respirait la vie, soif d'aventures. De voyages comme de formes féminines. 

C'était pourtant bien évident, de l'avoir rencontré via cette application si connue et controversée, aux antipodes de la romance exacerbée. Evident qu'il n'allait clairement pas me convenir émotionnellement. Et pourtant, j'ai tenté le coup, je l'ai vu, j'ai été séduite par son regard et son air un peu léger. Il a suffit qu'il me dise "on se revoit" pour commencer à y croire. Ce fut alors le début de la fin. 

 

Les expectations... sont à garder Low. Et je continue de les faire grandir. En même temps, de faire grandir ma frustration et ma déception future. 

 

Comme attendu, il n'a plus jamais relevé. Me voilà à nouveau devant mon sort, amorphe, désabusée par ces situations récurrentes dans ma vie ces derniers temps. Ce genre d'hommes qui ne peuvent pas combler ce que je recherche. Ces personnes inaccessibles. 

J'aimerais, juste une fois, revivre ces sentiments amoureux, les partager avec quelqu'un. Cela me manque. Je vis bien, mais ce manque est pesant. Alors j'attends. Je continue de me faire du mal avec ces hommes qui viennent puis disparaissent, en espérant tomber sur le bon un jour.

 

Ou peut-être faut-il juste arrêter d'attendre. 

Posté par Bethdrawk à 21:10 - Commentaires [0] - Permalien [#]

18 juillet 2018

In a need to stay cool

"Reste cool." 

C'est facile à dire ! 

 

Quand cet invididu est arrivé dans ma vie sans crier gare comme ça. 

Beau brun aux yeux d'un vert violemment étincelant. A...

Malheureusement, j'aurais du me rendre compte à l'évidence depuis le début : il le sait qu'il est beau, et il le sait qu'il plait. 

Plus j'en apprends sur lui et plus je me rends compte que je suis loin d'être la seule à jouer dans la cour. 

Il s'approche, on parle, on plaisante. On échange, on rit, on se taquine. Le traditionnel rituel de la chasse. Et moi déjà, je sens que je vais craquer, comme les innombrables autres histoires qui m'ont toutes marquées, plus ou moins, et dont pour certaines j'ai eu besoin d'écrire sur ce présent blog pour y lâcher mes sentiments et mes pensées, telle une catharsis. 

 

Je me sens déjà bien devenir faible face à lui, à son allure d'homme très sûr de lui, très charismatique. Faible déjà parce que je l'idéalise bien trop, je pense à lui bien trop. C'est mal, c'est mauvais. Surtout parce que lui dégage tous les signes qu'il ne sera pas là pour répondre à mes sentiments, ou mes besoins. Il a une vie bien remplie, il a des filles autour de lui, et je ne suis pas sa priorité. 

Je ne le suis pas. C'est clair. Après avoir pu échanger des contacts de plus en plus intimes, je me suis voilée la face, me disant que l'attraction était très forte. Elle l'était, mais peut être que d'un seul côté. 

J'essaie de l'analyser, et je me rends compte qu'il n'est pas du tout dans ma réalité. Il est très calme, très serein. Il ne se prend juste pas la tête. Il ne me contacte pas : soit parce que je le contacte trop (bien trop) souvent, ou parce qu'il n'en estime pas le besoin, ou juste parce qu'il n'est juste pas intéressé? 

Quoiqu'il en soit, la situation est assez claire : as usual, comme les multiples fois où je me creusais trop la tête, à analyser et décrypter chaque message, je suis comme à mon habitude dans l'extrême, alors qu'il faudrait que je reste bien plus simple. Arrête d'être une drama-Queen, BT. Arrête. 

Si un homme ne fait pas de toi sa priorité, inutile d'analyser, de t'imaginer des choses. 5+5 égal 10, comme dirait Matthew. Nothing more. 

Tu dois te rendre compte à l'évidence, même si c'est douloureux, même si cela te blesse... ces situations te font du mal et tu te fais du mal à te plonger dans les méandres de l'attente. Il a le droit de ne pas t'aimer. Il a le droit de ne pas faire de toi une priorité. De ton côté, tu as juste à accepter et passer à autre chose. No contact rule. Stop being needy. Maintenant, agis comme une grown-ass woman et reste digne. Ne fais pas la même erreur qu'avec L.

 

Reste cool. 

 

Posté par Bethdrawk à 12:41 - Commentaires [0] - Permalien [#]

27 mai 2018

Destiny is kind, destiny is hurt

C'est un peu arrivé de nulle part. 

 

Il est venu vers moi, L, naturellement. Il m'a trouvé "cute". Je l'ai trouvé "cute". 

 

Cela devait simplement être une petite virée d'un soir, quelque chose de rapide. Et pourtant, nous n'avons pas écouté notre raison, nous avons continué. 

J'ai merdé. J'ai commencé à m'attacher à toi. De plus en plus. Bien trop rapidement. Mon coeur bouillonnait et à mesure qu'on se revoyait, il débordait de plus en plus. C'était rapide, dangereux, téméraire. 
Tu as pris peur. Tu as senti trop de pression tout d'un coup, la pression de mes sentiments, de mes mots. Je n'arrivais plus à me contrôler. J'ai très mal agi, et je le regrette si amèrement. 

Je crois que je t'aime déjà bien trop. Tu me manques. Mais toi, tu n'es - je pense - pas dans cet état d'esprit là. 

Bientôt, dans quelques jours, tu t'en iras, pour le service militaire. 2 années entières d'exil, loin de la civilisation, loin de la communication. 2 années intensives de pression, de formation, d'apprentissage. Tu n'auras plus je pense la tête à penser à nous deux. Tu seras immergé dans ce nouveau monde cruel et poignant de l'armée. Je serai sûrement une image au début, puis des mots, pour au final ne devenir qu'un souvenir pour toi. Je disparaitrais surement de ta mémoire petit à petit à mesure que le temps s'écoulera. 

Et moi? Pareillement. Je rentre en France, je pleurerai sûrement, je penserai à toi, ton sourire, tes yeux doux, tes gestes tendres, ton accent australien si craquant, ton air nonchalant et ta grande sensibilité. Ton être que j'admirais, que je trouvais si humble et si respectueux. Je penserai à toi, et au fur et à mesure que les jours, semaines, mois s'écouleront, le temps et la distance s'occuperont de guérir mon coeur. Tu deviendras toi aussi un souvenir heureux de ma mémoire, de ces courts jours passés ensembles, à manger des raviolis délicieux, à comparer nos langages, à se sourire mutuellement. Qui sait, ce qui se passera en deux ans? Je rencontrerai sûrement quelqu'un d'autre, je vivrai d'autres aventures. La tienne, en tout cas, fut intense. Je le chérirai si précieusement. 

Mon coeur a mal, il souffre si piètrement. Je suis quelqu'un qui se veut si forte émotionnellement mais qui est en réalité si fragile. J'ai tellement de mal à trouver une personne qui puisse enfin me convenir que quand tu es apparu, mon coeur s'est emballé si vite.

Le destin nous a fait rencontrer dans ce bar. Le destin nous a accordé ces moments si joyeux et précieux. Pourtant, vile et garce, le destin désire nous faire payer le prix de ce bonheur : il restera éphémère. Elle nous sépare donc.  C'est le marché à accepter. 

Tu t'en vas et je m'en vais, chacun dans nos vies respectives. 

L, prend soin de toi. Ces deux années, je te souhaite de les vivre au maximum, d'en profiter pour en apprendre plus sur toi-même et sur le monde. Tu es un homme qui mérite tellement le bonheur. Tu le trouveras, j'en suis sûre. Quand à moi... je vais apprendre à survivre à ceci. C'est bien ça, la vie!

Intimement, je ne peux m'en empêcher. De me demander. Pourrons-nous nous revoir un jour? Si le destin en a envie, il nous accordera cette chance.

 

Qui sait ? 

 

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11 mars 2018

J'ai un problème avec l..

Je ne sais pas pourquoi j'agis comme ça.

 

Pourtant, tout part d'un accord mutuel, entre ma personne et la sienne. Nous ne nous connaissons pas forcément, voire pas du tout. Et nous sommes sensés nous voir, faire ce que nous avons à faire, et puis se dire au revoir et passer à autre chose ! C'est le contrat intime qui est comme automatiquement signé et accordé dès lors que nous acceptons mutuellement de passer à l'acte. 

 

Mais cela fait déjà deux fois que, une fois tout ceci fait... mon corps et mon esprit s'embrument et refusent de remplir la partie "je passe à autre chose". 

 

Pourquoi suis-je comme ça? J'ai l'impression d'être restée coincée à la période enfantine de la romance belle et pure, de la fiction qui s'empare de mon esprit et me rend persuadée qu'une suite est possible. Est-ce le toucher des deux corps qui produit en moi cet état d'illusion, d'espoir malheureux ? 

 

Evidemment, l'individu lui, en tant que mâle bien portant, s'en va content et vie sa vie. Et moi, en tant que petit être essayant de paraître sûre de moi et mature, je continue de croire que peut-être, on ne sait jamais, il pourrait me recontacter ? 

 

Et pour quoi faire? Je ne souhaite même pas une romance. C'est comme si la part rêveuse de mon être se manifeste et désire juste un peu d'attention, l'attention d'un homme. Elle ne veut même pas une relation, juste un signe, un élément qui puisse confirmer que dans ce monde, dans cette réalité, il est possible qu'un homme donne suite à ce contrat éphémère.

C'est là où je prends peur, parce qu'en agissant ainsi, j'ai l'impression d'être prisonnière de mes propres envies, de cette chienne de rêveuse, qui me rend malheureuse, parce qu'elle n'est jamais comblée. J'ai l'impression de toujours devoir languir dans l'attente, au lieu de pouvoir vivre ma vie tranquillement, comme ces hommes. 

J'ai l'impression d'être l'otage de moi-même, incapable d'être maître de ma propre vie. 

 

 

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28 juillet 2017

Do you really think I am a fool?

I can't even decide whether I am upset, angry, worried, or just pissed off. 

I mean, that feeling when he tried to explain - or to find lame excuses - that he needs to wait, he prefers to take his time, slowly, even though he was the first one to make the move - and I have to admit, I just ignore it in the first way. 

But now, it is only ridiculous, as the situation is bound to stay still forever. 
When he comes to reject the fault on me, which is very much in keeping with self-defense and self-esteem, I finally realize that I can't cope with that anymore. That personality, that way of thinking. The fact that I am losing my time and energy for only nothing.

We may be different, but we need to understand each other in order to build something, don't we ? 

 

I then feel upset, not because I fail again while trying to build something, but only because I feel powerless in front of those situations, when the other isn't at the same level. I feel powerless, and frustrated to have thought that they was hope somewhere in this cloudy relationship.

 

 

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24 juillet 2017

Reminds me of something...

 

Le pire, c'est que cela m'est déjà arrivé!

 

Je pense que je n'ai jamais autant haï ma personne et ma situation qu'à ce moment là.


Il y a comme un sentiment d'impuissance, ce sentiment écrasant, qui t'empêche de penser rationnellement, ou plutôt, te fait trop penser. Te fait imaginer des scènes absurdes... 

Parce que dans le sentiment d'impuissance, il y a toujours cette vague d'espoir qui croît au fur et à mesure, puis qui dégonfle subitement. 

 

On a alors envie de rompre cette barrière de fer par une rencontre inattendue, un saut dans l'espace, un appel. Un contact, quelque chose qui fait mouvoir le destin. Mais..

Oh. Il a répondu.


 

 

 

 

 

OK.

 

 

Répondre sèchement, ou ne pas répondre? Le laisser crever dans son coin ou feigner l'amabilité? 

 

J'ai envie qu'il croupisse dans son coin et vienne ramper. C'est terrible comme sentiment.

 

Si je ne réponds pas, va-t-il relever? La dernière fois que j'ai eu cette pensée, fut la dernière fois que j'ai vu son prénom s'afficher sur mon téléphone.

 

 

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Le jeu du chat et de la souris

Quelle est cette haine en moi, cette envie de frapper, de crier?

Ce sentiment si puissant de la frustration, de la colère, mêlée à l'incompréhension, à l'envie que cela bouge...

 

A l'envie qu'il réagisse.


C'est horrible, comme sensation. C'est comme une revanche sur moi, comme s'il prenait plaisir à me voir crisper les doigts de plus en plus. Ne jamais répondre, ne jamais proposer, mais toujours attendre que je parle en premier, que je propose.... Ou alors, peut-être n'attend-il rien. Oui, cela est même plus probable, qu'il n'attende même pas, vu le peu de réaction que je lui suscite.

 

Au début, c'était moi.. Et maintenant, c'est lui.
Au début, c'était un jeu... Maintenant, c'est presque une torture.

 

Je déteste attendre. Mais ce que je déteste par dessus tout, c'est attendre pour rien, attendre sans même savoir s'il se manifestera un jour.
Alors, ce que je fais, c'est que je reste dans cette état semi-flottant, semi-questionnant. Ce moment où, perdue entre la dignité et l'envie, je reste là, bras ballants, à imaginer, me projeter, m'envoler vers mon imaginaire, tandis que ma réalité reste stagnante.

 

Ce que je hais, c'est ne pas avoir le contrôle. Ne pas avoir le pouvoir sur ce qui se passe. Et c'est exactement ce qui m'arrive actuellement.

 

Posté par Bethdrawk à 15:27 - Commentaires [0] - Permalien [#]

14 février 2017

Le commentaire

Journée moche en perspective, avec avis de tornade dans la région qui nous accueille avec un flot de pluie, se transformant en inondation..

Mes pensées sont encore brouillées par la brume du matin. Je m'installe nonchalemment sur mon ordinateur, j'ouvre mes mails, et que vois-je?

 

Un commentaire sur une de mes fictions. Je n'en reçois jamais. 

Mon visage se réchauffe, ma bouche se tord en un sourire mal caché.

 

Un commentaire encourageant !

Je le lis et relis, bien qu'il ne fasse que 15 mots. Mais ces mots me rendent si heureuse ! 

 

Cela m'a fait penser à énormément de choses.

 

Pourquoi écrivons-nous des histoires? Pourquoi les poster sur une plateforme en ligne? La réponse est evidente au premier abord : Pouvoir avoir un support qui puisse ancrer dans la mémoire d'internet nos écrits, et pouvoir espérer un retour des personnes sur le forum. Du moins, être lu par des internautes.

A vrai dire, je n'espérais pas tant de retours. Mes écrits semblent avoir peu de lisibilité sur ce forum, car peu de visiteurs viennent sur mon profil. Je ne poste surement pas assez, ou alors je ne partage pas assez (et dans mon cas, pas du tout même.) En réalité, j'aime poster mes écrits car j'aime écrire, créer du contenu, imaginer des histoires, faire évoluer mon style, tout comme mes personnages. J'aime l'écriture, et les poster ainsi me permettent de me rendre compte de cette passion.

Cependant, j'ai toujours eu ce désir caché au fond de moi, que je tasse dans un recoin de mon coeur, car il appartient à ce domaine d'une certaine manière de la reconnaissance, voire même du narcissisme.. Ce désir d'être reconnue par des internautes, qu'ils lisent mes écrits, et qu'ils me communiquent leur enthousiasme face à ce scénario. Je ne saurais l'expliquer, mais c'est un sentiment très intense, une joie vraiment chaleureuse, très douce, qui m'emplit quand je tombe sur ces commentaires. C'est comme si... cela me faisait comprendre que je n'étais pas inutile, que mon imagination n'est pas à jeter dehors. Que ce que je fais a du sens, en somme.

 

Cela me redonne énormément de force. Il est drole de voir qu'un rien me suffit à me motiver. Je pense que le fait de ne rien recevoir pendant un long moment, pas une seule réaction, est d'autant plus déprimant que la joie est grande quand on est finalement reconnue. 

 

Je continuerai à écrire, car cela me rend heureuse. C'est un passe-temps dont je ne me lasserai jamais. 

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13 décembre 2016

Irritable

Tu vois, il y a des moments ou on dit quelque chose qu'on trouve détestable, qui nous agace au plus haut point, un trait de comportement qui a ce don de nous irriter... et d'autres moments ou, sans meme le savoir, on reproduit exactement ce trait de caractère qui nous hérissait le poil. Et cela a le don de m'énerver. 

 

C'est le genre de personne gentille, aimable, quoique a la langue assez franche, mais qui a cette tendance nette a ne pas vous ecouter. Ou alors, c'est de l'écoute avec une oreille distraite, de l'écoute parfois forcée. Et ceci est d'autant plus renforcé si elle a elle-meme une chose a dire, une idée a communiquer, et qu'elle doit patiemment attendre avant de pouvoir avoir la parole. Il en résulte, souvent de pauvres réponses, voire pire, une transition maladroite vers son propre problème a elle. 

N'ai-je pas eu le fameux : 

"Hey **, je suis pas au top aujourd'hui..."

"Moi, je suis triste, blabla"

Devrais-je me sentir compatissante? Non, je t'ai adressé la parole en premier pour te communiquer mon état d'esprit, j'apprécieria une once d'empathie, mais j'ai juste droit a ton propre état d'esprit, non qu'il ne me concerne pas, mais qui n'est pas la bienvenue dans la situation actuelle! J'attendais un simple "Prend soin de toi" a peine, mais non le premier mot de reponse fut MOI. 

Egocentrisme. 

Je ne pointe pas du doigt cela. Nous avons tous une part d'egocentrisme en nous, car nous avons un ego. Evidemment que notre personne est importante. Mais qui sommes nous sans les autres? 

 

Alors, quand, au comble du comble, j'annonce une bonne nouvelle me concernant, et que la seule réponse que j'obtiens est un mot de félicitations sans ponstuation, sans vie, sans rien avec, pas meme d'intention, je me dis que c'est trop. Quand je demande si je dérange et que cette personne me répond qu'elle est occupée a telle activité (la nourriture), je me dis que cela ne vaut pas la peine. 

Je donne trop, je donne beaucoup. Je ris beaucoup, je soutiens beaucoup, je félicite beaucoup. Mais des fois, j'ai juste l'impression de faire tout ca dans le vide. Non, stop, j'en ai marre d'etre juste un etre transparent a qui on cause de temps en temps pour passer le temps. 

 

 

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