Black and white world

28 juillet 2017

Do you really think I am a fool?

I can't even decide whether I am upset, angry, worried, or just pissed off. 

I mean, that feeling when he tried to explain - or to find lame excuses - that he needs to wait, he prefers to take his time, slowly, even though he was the first one to make the move - and I have to admit, I just ignore it in the first way. 

But now, it is only ridiculous, as the situation is bound to stay still forever. 
When he comes to reject the fault on me, which is very much in keeping with self-defense and self-esteem, I finally realize that I can't cope with that anymore. That personality, that way of thinking. The fact that I am losing my time and energy for only nothing.

We may be different, but we need to understand each other in order to build something, don't we ? 

 

I then feel upset, not because I fail again while trying to build something, but only because I feel powerless in front of those situations, when the other isn't at the same level. I feel powerless, and frustrated to have thought that they was hope somewhere in this cloudy relationship.

 

 

Posté par Bethdrawk à 15:18 - Commentaires [0] - Permalien [#]


24 juillet 2017

Reminds me of something...

 

Le pire, c'est que cela m'est déjà arrivé!

 

Je pense que je n'ai jamais autant haï ma personne et ma situation qu'à ce moment là.


Il y a comme un sentiment d'impuissance, ce sentiment écrasant, qui t'empêche de penser rationnellement, ou plutôt, te fait trop penser. Te fait imaginer des scènes absurdes... 

Parce que dans le sentiment d'impuissance, il y a toujours cette vague d'espoir qui croît au fur et à mesure, puis qui dégonfle subitement. 

 

On a alors envie de rompre cette barrière de fer par une rencontre inattendue, un saut dans l'espace, un appel. Un contact, quelque chose qui fait mouvoir le destin. Mais..

Oh. Il a répondu.


 

 

 

 

 

OK.

 

 

Répondre sèchement, ou ne pas répondre? Le laisser crever dans son coin ou feigner l'amabilité? 

 

J'ai envie qu'il croupisse dans son coin et vienne ramper. C'est terrible comme sentiment.

 

Si je ne réponds pas, va-t-il relever? La dernière fois que j'ai eu cette pensée, fut la dernière fois que j'ai vu son prénom s'afficher sur mon téléphone.

 

 

Posté par Bethdrawk à 15:51 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Le jeu du chat et de la souris

Quelle est cette haine en moi, cette envie de frapper, de crier?

Ce sentiment si puissant de la frustration, de la colère, mêlée à l'incompréhension, à l'envie que cela bouge...

 

A l'envie qu'il réagisse.


C'est horrible, comme sensation. C'est comme une revanche sur moi, comme s'il prenait plaisir à me voir crisper les doigts de plus en plus. Ne jamais répondre, ne jamais proposer, mais toujours attendre que je parle en premier, que je propose.... Ou alors, peut-être n'attend-il rien. Oui, cela est même plus probable, qu'il n'attende même pas, vu le peu de réaction que je lui suscite.

 

Au début, c'était moi.. Et maintenant, c'est lui.
Au début, c'était un jeu... Maintenant, c'est presque une torture.

 

Je déteste attendre. Mais ce que je déteste par dessus tout, c'est attendre pour rien, attendre sans même savoir s'il se manifestera un jour.
Alors, ce que je fais, c'est que je reste dans cette état semi-flottant, semi-questionnant. Ce moment où, perdue entre la dignité et l'envie, je reste là, bras ballants, à imaginer, me projeter, m'envoler vers mon imaginaire, tandis que ma réalité reste stagnante.

 

Ce que je hais, c'est ne pas avoir le contrôle. Ne pas avoir le pouvoir sur ce qui se passe. Et c'est exactement ce qui m'arrive actuellement.

 

Posté par Bethdrawk à 15:27 - Commentaires [0] - Permalien [#]

14 février 2017

Le commentaire

Journée moche en perspective, avec avis de tornade dans la région qui nous accueille avec un flot de pluie, se transformant en inondation..

Mes pensées sont encore brouillées par la brume du matin. Je m'installe nonchalemment sur mon ordinateur, j'ouvre mes mails, et que vois-je?

 

Un commentaire sur une de mes fictions. Je n'en reçois jamais. 

Mon visage se réchauffe, ma bouche se tord en un sourire mal caché.

 

Un commentaire encourageant !

Je le lis et relis, bien qu'il ne fasse que 15 mots. Mais ces mots me rendent si heureuse ! 

 

Cela m'a fait penser à énormément de choses.

 

Pourquoi écrivons-nous des histoires? Pourquoi les poster sur une plateforme en ligne? La réponse est evidente au premier abord : Pouvoir avoir un support qui puisse ancrer dans la mémoire d'internet nos écrits, et pouvoir espérer un retour des personnes sur le forum. Du moins, être lu par des internautes.

A vrai dire, je n'espérais pas tant de retours. Mes écrits semblent avoir peu de lisibilité sur ce forum, car peu de visiteurs viennent sur mon profil. Je ne poste surement pas assez, ou alors je ne partage pas assez (et dans mon cas, pas du tout même.) En réalité, j'aime poster mes écrits car j'aime écrire, créer du contenu, imaginer des histoires, faire évoluer mon style, tout comme mes personnages. J'aime l'écriture, et les poster ainsi me permettent de me rendre compte de cette passion.

Cependant, j'ai toujours eu ce désir caché au fond de moi, que je tasse dans un recoin de mon coeur, car il appartient à ce domaine d'une certaine manière de la reconnaissance, voire même du narcissisme.. Ce désir d'être reconnue par des internautes, qu'ils lisent mes écrits, et qu'ils me communiquent leur enthousiasme face à ce scénario. Je ne saurais l'expliquer, mais c'est un sentiment très intense, une joie vraiment chaleureuse, très douce, qui m'emplit quand je tombe sur ces commentaires. C'est comme si... cela me faisait comprendre que je n'étais pas inutile, que mon imagination n'est pas à jeter dehors. Que ce que je fais a du sens, en somme.

 

Cela me redonne énormément de force. Il est drole de voir qu'un rien me suffit à me motiver. Je pense que le fait de ne rien recevoir pendant un long moment, pas une seule réaction, est d'autant plus déprimant que la joie est grande quand on est finalement reconnue. 

 

Je continuerai à écrire, car cela me rend heureuse. C'est un passe-temps dont je ne me lasserai jamais. 

Posté par Bethdrawk à 17:35 - Commentaires [1] - Permalien [#]

13 décembre 2016

Irritable

Tu vois, il y a des moments ou on dit quelque chose qu'on trouve détestable, qui nous agace au plus haut point, un trait de comportement qui a ce don de nous irriter... et d'autres moments ou, sans meme le savoir, on reproduit exactement ce trait de caractère qui nous hérissait le poil. Et cela a le don de m'énerver. 

 

C'est le genre de personne gentille, aimable, quoique a la langue assez franche, mais qui a cette tendance nette a ne pas vous ecouter. Ou alors, c'est de l'écoute avec une oreille distraite, de l'écoute parfois forcée. Et ceci est d'autant plus renforcé si elle a elle-meme une chose a dire, une idée a communiquer, et qu'elle doit patiemment attendre avant de pouvoir avoir la parole. Il en résulte, souvent de pauvres réponses, voire pire, une transition maladroite vers son propre problème a elle. 

N'ai-je pas eu le fameux : 

"Hey **, je suis pas au top aujourd'hui..."

"Moi, je suis triste, blabla"

Devrais-je me sentir compatissante? Non, je t'ai adressé la parole en premier pour te communiquer mon état d'esprit, j'apprécieria une once d'empathie, mais j'ai juste droit a ton propre état d'esprit, non qu'il ne me concerne pas, mais qui n'est pas la bienvenue dans la situation actuelle! J'attendais un simple "Prend soin de toi" a peine, mais non le premier mot de reponse fut MOI. 

Egocentrisme. 

Je ne pointe pas du doigt cela. Nous avons tous une part d'egocentrisme en nous, car nous avons un ego. Evidemment que notre personne est importante. Mais qui sommes nous sans les autres? 

 

Alors, quand, au comble du comble, j'annonce une bonne nouvelle me concernant, et que la seule réponse que j'obtiens est un mot de félicitations sans ponstuation, sans vie, sans rien avec, pas meme d'intention, je me dis que c'est trop. Quand je demande si je dérange et que cette personne me répond qu'elle est occupée a telle activité (la nourriture), je me dis que cela ne vaut pas la peine. 

Je donne trop, je donne beaucoup. Je ris beaucoup, je soutiens beaucoup, je félicite beaucoup. Mais des fois, j'ai juste l'impression de faire tout ca dans le vide. Non, stop, j'en ai marre d'etre juste un etre transparent a qui on cause de temps en temps pour passer le temps. 

 

 

Posté par Bethdrawk à 19:59 - Commentaires [0] - Permalien [#]

10 octobre 2016

Je suis désolée.

Je ne sais pas quoi penser.

 

Je me sens misérable.

 

Il est si loin mais en meme temps, il pourrait rester si proche de mon coeur. On pourrait communiquer, continuer a poursuivre cette relation, continuer a la faire vivre, a l'entretenir. Elle pourrait survivre a cette distance, voire meme mieux, grandir, se retrouver épanouie. Nos retrouvailles seraient magnifiques, l'accomplissement de quelque chose de grande valeur, un vrai success.

 

Mais j'ai bien du me rendre compte que je me miroitais d'illusions. 

 

Mon coeur est faible. Ou froid. Il est compliqué et en meme temps fatigué. 

La distance a eu raison de lui, il s'est meurtri au fur et a mesure que les jours ont passé, et finalement s'est retrouvé a n'etre qu'un petit caillou tournant le dos a cet homme. 

 

Ou ... serais-je encore en train de me mentir ? 

 

Peut-etre sinon que la distance n'a rien avoir, que seul moi, mon etre, en est la cause. Je crois que j'ai peur. a la fois de ce que je suis, et de ce que je deviens. Un etre distant, difficile a cerner, qui a du mal a aimer. Un etrre faible, qui succombe aux épines de la distance, tout comme a la froideur de l'insensibilité. A la fin, il ne reste plus que moi, et ma pauvre entité, ces fragments brisés de sentiments qui ont autrefois été brulants, et un coeur meurtri, figé par le passé et froissé par la séparation, et la douleur d'avoir fait subir cela a l'autre, la douleur de lui infliger cette peine. 

Je te demande pardon, F.

 

Je suis faible. Et mon coeur pese a cause de cela. Non pas parce que je me rends compte que je peux etre un etre deplorable, mais parce que l'idée de te faire souffrir est encore plus douloureux pour moi que n'importe quelle autre forme de torture.

 

Alors que dois-je faire? 

 

Je contemple une route qui s'efface.. 

Posté par Bethdrawk à 22:13 - Commentaires [1] - Permalien [#]